Probablement parce que l'application de ce principe varie selon les juges. Et selon les intentions des parties.
En effet, raisonnons sur le principe. Personne ne peut engager le bien d'un tiers sous tutelle sans autorisation du juge. OK. Cela signifie que le juge devrait aussi autoriser la personne sous tutelle à signer le compromis. Ca, c'est la théorie.
En pratique, à vérifier, mes notaires m'ont dit que le juge se fiche du compromis comme de sa première carotte : son tribunal est débordé, lui, il veut bien limite s'occuper de l'autorisation pour l'acte définitif, mais le compromis, débrouillez-vous.
Le notaire du vendeur m'a même dit qu'il lui fallait avoir un compromis pour demander l'autorisation du juge pour l'acte définitif : que le tribunal, sinon, ne se donne pas la peine de statuer pour une vente à peine engagée (si les parties annulent la vente à l'étape de l'offre, ça fait de la paperasse pour rien : avec un compromis, la vente est déjà plus ferme).
Donc, quand les parties veulent toutes signer l'acte, elles signent le compromis, demandent l'autorisation du juge, ça roule. Le souci arrive sans doute quand l'une d'entre elles s'oppose car c'est là que tout le monde va sortir ses codes et ses machins.
Si vous nous donnez plus de détails sur votre situation et sur votre but, je crois que vous aurez une réponse plus précise. Pas forcément de moi car je crois vous avoir dit tout ce que je sais là dessus
