Concerne : Voyage en République Dominicaine : DORADO CLUB PUERTO PLATA 3* en formule "All Inclusive", 9 jours / 7 nuits.
Départ le mercredi 9 aout 2006, retour le jeudi 17 aout 2006
Nous avons payé 1025 euros par personne, sans compter le racket quotidien des qu'on met un pied hors de l'hotel....
A qui de droit,
Nous tenons à vous exprimer notre mécontentement concernant plusieurs points que nous détaillons ci-dessous.
1. Respect des délais
L’avion accusant 5 heures de retard, nous avons passé l’après-midi et la soirée du mercredi 9 aout à l’aéroport d’Orly, ce qui a également entrainé l’annulation de notre première soirée sur place, l’arrivée à l’hôtel étant prévue à 19 heures et ayant lieu vers 2h du matin heure locale (le document fourni à l’aéroport ne retranscrit pas la réalité).
De plus, le sandwich et la boisson de compensation offerts à Orly nous ont paru vraiment dérisoires
Dans le même registre (grignotage de temps), les chambres devant être libérées à midi heure locale le mercredi 16 aout, on nous avait promis DES chambres de « courtoisie » (voir photo de l’annonce SWITCH ci-jointe). Total, nous avons dû nous dépêcher (dix minutes pour deux personnes) de prendre une douche dans une chambre que nous qualifierions plus de réduit, ne comportant pas la moindre commodité : il nous a été signifié que nous disposions que de dix minutes car tous les autres voyageurs SWITCH devaient également utiliser cette même chambre.
Les 7 nuits sont respectées mais pas les 9 jours, c’est une évidence…
2. Qualité de l’information
Les informations reçues lors de la réunion d’information (on arrive très tard et on doit se lever tôt à moitié abrutis pour assister à cette réunion -mais on nous a fait une fleur : rendez-vous à 9h plutôt que 8h30) ne sont pas fiables : tout est fait pour empêcher les gens de sortir de l’hôtel et les inciter à payer le taxi car il semblerait impossible de marcher, faire du stop, voire louer une voiture (mise en garde très vive sur ce type d’opérations) pour se rendre à Puerto Plata.
A ce propos, il était indiqué sur la brochure que nous pourrions louer des vélos, or ces vélos étaient inexistants (voir point suivant), leur emplacement vide témoignait d’ailleurs de la qualité minable des prestations de cet hôtel.
Nous avons donc bravé l’interdit de nous rendre à Puerto Plata à pied par la plage (on nous annonçait 10 km) pour nous rendre compte que cela était largement faisable et que finalement, il n’y avait que 4km au plus.
Nous nous sommes alors demandé si l’hôtel n’était pas en accord commercial avec la compagnie de taxis officiant à ses portes, vu les tarifs pratiqués, (40 dollars pour 4 km : ça se passe de commentaire).
De plus, avec un léger recul, il nous apparaît, de manière évidente, que cette personne n’était là que pour nous vendre des excursions alléchantes (voir point suivant)
Les informations concernant l’offre du repas au restaurant à la carte étaient inexistantes voire dissuasives : nous avons, par chance et par hasard, pu bénéficier de l’offre. En effet, aucune information n’étant diffusée sur place, d’aucuns ont dû faire montre de ruse pour pouvoir bénéficier d’un repas en bord de mer.
3. Divergences offre/service
a. Nous pouvons lire dans l’offre :
« Une équipe d’animation s’occupera de vos activités. Vous aurez le choix entre tennis, volley-ball, ping pong, voile, plongée avec masque et tuba, water-polo, gym aquatique, cours de merengue, vélo (une heure par jour) et équitation (une demi-heure par semaine). »
Nous avons compris, lors de la réunion d’information, que la demi heure de cheval comprise dans l’offre ne valait que si l’on payait une randonnée à cheval (style on aurait droit à une demi heure de plus sur deux heures).
De plus, (voir 2), nous n’avons vu aucun vélo à l’hôtel.
b. Nous pouvons pu également lire dans l’offre :
« Au “Club de Playa”, “bar Higuey” ou “Beach club Bar”, vous profiterez des snacks et boissons (sodas, jus de fruits frais, cocktails tropicaux, alcools locaux), ceci à volonté et à n’importe quelle heure de la journée ou de la nuit. Vous pourrez ainsi profiter de la formule 24h/24. »
Or nous n’avons vu qu’un bar sur la plage et le bar de l’hôtel, ce qui fait deux et non pas trois.
La formule 24/24, qui a quelque peu motivé notre achat, n’a pas été respectée, loin de là. En effet, le bar de la plage fermait à 18h et ouvrait le matin à 11h. Celui de l’hôtel ne proposait pas d’en-cas.
c. La CANTINE offerte était minable : le poulet y était décliné à toutes les sauces, sachant que les sauces sur place se réduisent au ketchup.
Les fruits locaux, réputés savoureux, semblaient avoir fait un aller-retour vers l’Europe.
Le poisson (seule alternative au poulet multiple) semblait venu d’un autre monde, en tout cas, pas de l’océan si proche : la question de savoir comment couper des tranches si fines nous a d’ailleurs préoccupés un moment.
d. Les boissons : nous étions conscients que la république dominicaine n’était pas le pays de la gastronomie. Cela dit, nous pensions tout au moins avoir droit, avec notre formule tout compris 24/24, à des consommations dignes de ce nom, et ceci à toute heure. Malheureusement, le vin proposé n’en avait que la couleur, la bière était imbuvable et les cocktails auraient provoqué une crise à un diabétique.
Pour avoir l’occasion de gouter une bonne bière ou un « pina colada » dignes de ce nom, nous avons donc dû sortir de l’hôtel et payer le prix fort : tous les alcools proposés étaient soit frelatés, soit coupés à l’eau.
Nous avons tenté de jouer au billard (payant). Malheureusement, les jetons indispensables manquaient ce soir là.
L’excursion choisie (pas de bol) : « Samana VIP » (vendue par SWITCH 178 dollars pour deux et 110 dollars pour deux au centre commercial attenant) n’a pas tenu ses promesses, loin de là. En effet, la convergence d’autocars et de « chevaux » sur place a ôté tout charme à cette offre au demeurant fort onéreuse.
Nous nous sommes en effet retrouvés une bonne soixantaine de personnes à devoir enfiler des bottes moisies et un casque de même type afin de supporter la monture d’une bête agonisante qui n’avait de cheval que le nom.
De plus, le style de conduite du chauffeur a mis notre vie en péril à de nombreuses reprises.
Enfin, mais ici la responsabilité de votre agence n’est pas en cause, nous n’avons pas non plus eu de chance avec le retour car les distributeurs était hors service à l’hôtel depuis le matin ainsi qu’à l’aéroport et, afin de pouvoir nous acquitter de la taxe d’aéroport retour (20 dollars chacun), nous avons dû acheter une bouteille de rhum à un commerçant/usurier officiant dans l’aéroport. Il nous offrait soit disant 40 dollars en liquide en échange de l’achat d’une bouteille de rhum à 10 dollars payée par carte. Nous avons finalement payé 2400 pesos, soit 75.98002 Dollar américains (50 dollars = 1703.83 Peso dominicain). Nous n’avions pas le choix…
La personne chargée de nous accompagner nous a lâchés avant de s’assurer que nous pouvions retirer l’argent nécessaire pour payer cette taxe d’aéroport qui n’était annoncée dans l’offre que pour l’aller (dix dollars par personne)
Voilà, autant dire que nous sommes assez mécontents de la prestation offerte et nous nous sentons lésés par rapport à ce qui avait été annoncé.



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