
Vous renversez la charge ! Vous savez pertinemment que dans la plus part des cas, le créancier vous refile une patate chaude !Il faut aussi savoir que nous ne réclamerons jamais de sommes qui ne sont pas dues. Si le débiteur justifie que la créance n'est pas justifiéee (ex : il n'a pas reçu l'objet pour lequel la facture a été émise), nous procédons purement et simplement au classement du dossier.
Difficile, alors que dans une très, très, grande majorité, l’exception n’étant pas la règle, la pratique des sociétés de recouvrement de créances, use, abuse, continuellement de méthodes critiquables tant dans la forme que dans le fond. Notamment, par le viol de l’article 4 du décret 96-1112. De plus, elles s’assoient sur le Code de la consommation, le Code civil, le Code de procédure civile voire le Code pénal. Ce n’est pas parce qu’elles tiennent un mandat du créancier, qu’elles peuvent impunément taper monnaie sur la tête des débiteurs en interprettant la loi comme bon leur semble. A la tête du "client", le prétendu débiteur !En conclusion, je vous invite à ne pas placer tout le monde dans le même sac, que ce soit au niveau des sociétés de recouvrement ... .
Je vous rappelle que l'impayé est un fléau pour l'économie et pour l'emploi.Là je suis d'accord avec vous ! D'autant plus que ça a l’avantage de priver de menue monnaie les officines de recouvrement peu scrupuleuses.Donc premier conseil : ne pas jouer la politique de l'autruche.
Il est certain qu’il faut s’adresser en premier à chambre départementale des huissiers de justice et ce par LRAR. Sans oublier qu’un huissier de justice est un Officier Ministériel indépendant placé sous l'autorité du Procureur de la République. En cas de contentieux [sérieux, grave] il est bon de tenir, concomitamment, à ce dernier, une copie de la saisine de la chambre départementale des huissiers de justice.nota : En cas de problème avec un huissier de justice, c'est d'ailleurs à la Chambre des Huissiers qu'il faut s'adresser, et pas au procureur de la république
Prenez connaissance de l'article 1999 du Code civil !Fourchette des sommes réclamées par l’ensemble des agents de recouvrement amiable de créances au titre de la première lettre adressée au débiteur et de la quittance


Yannick TETTINI a écrit:Bonjour,
...
II) Mariekiki
Si vous faites l'objet de (censuré) injustifiées, n'hésitez pas à résumer votre point de vue en étayant votre argumentation (si possible à l'aide de justificatifs) et d'envoyer cela au cabinet qui vous actionne en LRAR (en gardant une photocopie de votre envoi !).
Encore une fois, je n'ai jamais affirmé (bien au contraire) que toutes les pratiques du marché étaient saines ; c'est écrit dans mon premier post en préambule.
Si vous n'avez plus de nouvelle de leur part, c'est sans doute parce qu'ils souhaitent abandonner.
Pour le titre exécutoire, je ne vous rejoins pas, bien au contraire ! Si la créance est due, et que vous attendez un titre exécutoire pour payer, vous allez payer des frais supplémentaires, voire rembourser les frais d'avocats à votre créancier, une clause pénale, les intérêts légaux & des dommages & intérêts ainsi que les frais occasionnées par l'exécution (signification du jugement ou de l'ordonnance etc...)
La meilleure solution quand une créance est bien due est de négocier avec l'officine de recouvrement le règlement de votre créance (ex : paiement en 2 fois).
Cordialement


Néanmoins, sans autre commentaire, le communiqué de presse de l'AACAB ou la fiche INC Cet autre qui a été épinglée par la CNIL ou encore Les méthodes douteuses du recouvrement de créances par Florent Pommier Journaliste le 21/11/2008 à 17H11. La liste n’est pas exhaustive ! Qui veut la fin veut les moyens ! Non ? Un lien de plus :DGCCRFC'est tellement facile de déclarer un certain nombre de choses sans en justifier aucunement.


Yannick TETTINI a écrit:exactement nous sommes d'accord : j'indique bien "si la créance est due"
Il est certain que si vous la créance n'est pas due, il ne faut pas payer mais envoyer ce courrier LRAR justifiant votre contestation que j'évoque dans mon dernier post.
Cordialement

est certain que si vous la créance n'est pas due, il ne faut pas payer mais envoyer ce courrier LRAR justifiant votre contestation que j'évoque dans mon dernier post.

Ok ! Vu l'historique de votre affaire !Ils me demandent le reboursement de 2500 euros et je n'arrive pas à savoir à quel titre ils me demandent ce remboursement.
C'est une dette qui peut remonter à plusieurs années m'a t on simplement répondu !
Je suis certaine de ne rien devoir à personne et leur ai dit... on m'a rit au nez !
de surcroit, les courriers sont adressés à un autre nom que le mien. Mes coordonnées figurent juste en dessous !


Il n'est pas interdit non plus !Il n'est pas obligatoire d'avoir l'identité de la personne chargée du suivi du dossier, puisqu'un même dossier peut être suivi par plusieurs personnes différentes.
Eh ben voyons ! C'est dangereux pour qui ? Pour les sociétés de recouvrement certainement ?Pour le jugement rendu revêtu de la formule exécutoire je dis NON ! Votre conseil est très dangereux !
C'est bien là que réside le noeud du problème avec les officines de recouvrement. Parceque : dans la plus part des cas vous ne récoltez que des dossiers viciès. Même avec un titre exécutoire un huissier de justice peut, avec l'accord du créancier accorder un délai de règlement après vérification de la situation. Qui aura engagé des frais ?De plus, si le créancier a un titre revêtu de l'exécutoire, il vous enverra l'huissier et ne prendra plus la peine de vous inviter à la transaction ou au paiement amiable (il aura en effet engagé tous ses frais).
Vous savez pertinemment que dans la plus part des cas, le créancier vous refile une patate chaude !
Yannick TETTINI a écrit:Il ne faut pas oublier qu'une créance certaine, liquide et exigible , existe quand bien même un titre exécutoire ne vient pas la constater

Et que dans ce cas, le débiteur peut faire un bras d’honneur aux officines de recouvrement !Il ne faut pas oublier qu'une créance certaine, liquide et exigible , existe quand bien même un titre exécutoire ne vient pas la constater ! Il en est de même pour les intérêts légaux et pénalités de retard...

Yannick TETTINI a écrit:Une fois encore, je vous remercie pour ce procès d'intention. Comment des voyous comme nous font pour ne pas être mis en prison alors qu'on commettrait tous les jours des délits d'extorsions

Vous m’avez rien compris ! L’on n’a jamais dit ni invoqué que les sociétés de recouvrement fraudaient les institutions ! L’on s’en fiche ! Ce n’est pas notre problème ! Ce qui est dit et redit : une majorité des sociétés de recouvrement agit en marge de la loi pour faire cracher au bassinet les prétendus débiteurs. Pour faire vivre, voire survivre, leur officine ! Nuance ! Non ?Pour votre information, notre activité est déclarée au Procureur de la république, nos comptes annuels sont publiés, nous faisons parfois l'objet de contrôles fiscaux etc. Comment pouvez vous imaginer un seul instant qu'on laisserait les officines de recouvrement exister si ce que vous affirmez est vrai ? Ah oui j'oubliais, vous allez me dire que nous versons des pots de vins aux administrations ?
freereason a écrit:Vous m’avez rien compris ! L’on n’a jamais dit ni invoqué que les sociétés de recouvrement fraudaient les institutions ! L’on s’en fiche ! Ce n’est pas notre problème ! Ce qui est dit et redit : une majorité des sociétés de recouvrement agit en marge de la loi pour faire cracher au bassinet les prétendus débiteurs. Pour faire vivre, voire survivre, leur officine ! Nuance ! Non ?

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