bonjour,
je vais m'exprimer ici en m'adressant à cette société.
tous les détails et les preuves se trouvent sur mon site
http://jplerouge.free.fr
Bonjour PCKADO.COM
Je vous ai acheté très récemment une unité centrale COMPAQ EVO D510S qui devait me parvenir avec son système d’exploitation Windows XP Pro ® préchargé sur le disque dur, la machine étant porteuse d’un sticker de Licence.
Cette machine ne possède ni son sticker ni son système préchargé, ce qui la rend inutile et inutilisable à moins d’acheter maintenant un système d’exploitation qui aurait du se trouver livré avec la machine comme indiqué dans le descriptif de votre site marchand.
J’avais pris soin d’interroger votre service technique qui m’avait bien confirmé ce fait.
Suite à réception de la machine et à la constatation de cette lacune, je passe un message à votre service après vente qui me répond que si le système d’exploitation ne se trouve pas sur ma facture, c’est que je dois en acheter un.
Re-mail de ma part avec un copier-coller de la description sur le site et un transfert de la réponse de votre service technique : pas de réponse. Un fax à vos services n’a pas eu plus d’effet.
Je ne tiens pas à vous retourner cette machine mais à obtenir ce que j’ai payé et ce qui avait été convenu et confirmé, la désignation de l’objet sur le site et sa désignation sur la facture étant bien la même contrairement à ce que sous-entend le dernier message reçu. Je précise également que j’ai dépensé 15 euros sur votre numéro payant sans jamais avoir de réponse vendredi 19/01/2007 au matin...
31 janvier 2007
Suite à plusieurs échanges de mails, vous m’expédiez un sticker de licence DECOLLE SUR UNE AUTRE MACHINE.
Je vous demande alors ce que vous comptez faire pour le système lui-même qui devait être « préchargé » (voir plus bas), vous me répondez que rien n’est possible.
16 février 2007
J’en ai marre. Je vous fais alors une demande musclée pour que vous m’envoyiez à vos frais un cd du sytème qui aurait du être préinstallé
19 février 2007
J’ouvre ma boite mail et constate que la situation a évolué. Je ne dois plus m’exprimer sur le net sinon j’aurai votre service juridique sur le dos. Je ne risque rien, mon site n’est pas diffamatoire. Il n’est que l’expression de la vérité. Qui n’est que MA vérité et nulle part je ne fais allusion au fait que TOUS les clients de votre site se font rouler. Ce site continuera donc à vivre et je vais collecter les plaintes et doléances de tous les clients mécontents. Et je continuerai à le faire référencer dans un maximum de moteurs de recherche.
Je suis moi-même responsable d’une branche complète dans une société de VPC est je trouve toute cette histoire inadmissible. Vous vous réfugiez derrière des « conditions de vente » qui empêchent tout recours en cas « d’erreur humaine », c’est-à -dire qu’en fait tous les coups sont permis !!!
Je pense que je ne serai pas le seul consommateur à vouloir que cessent de telles pratiques.
21 février 2007
suite à différents echanges de mails ressemblant à un dialogue de sourds, je m'exprime comme suit (mais vos réponses prouvent que cela n'a rien changé) :
Ecoutez, je ne sais pas si vous le faites exprès ou pas mais je pense que ma manière de m'exprimer est claire (non ?)
1 - je suis intéressé par une de vos machines
2 - je me renseigne clairement pour savoir si le système est présent dans une partition du disque dur et qu'il faut l'installer
3 - vous me répondez que oui, sans aucune réserve et donc ma bonne foi ne peut être mise en doute par qui que ce soit y compris un tribunal
4 - la personne qui m'a répondu s'est trompée mais c'est normallement à vous d'assumer cette erreur, pas à moi
5 - j'essaie de régler la chose à l'amiable avec vous mais le discours devient le suivant : c'est ce qui se trouve sur l'annonce qui prévaut
6 - je ne suis pas responsable de l'erreur de votre service technique et n'ai pas essayé de la provoquer
7 - vous me procurez un numéro de licence qui manquait sur ma machine mais laissez de coté le probleme du sytème absent.
8 - mon discours devient plus "musclé"
9 - vous me (censuré)z de représailles juridiques (qui n'ont aucun effet sur moi)
10 - maintenant vous recommencez à me promener mais beaucoup plus gentiment.
11 - alors que la bonne démarche commerciale de votre part serait de vous procurer à vos frais un cd légal de windows xp (qui ne devrait pas vous couter trop cher, il y en a pour 35 euros sur e-bay) de manière à compenser l'abscence de systême préchargé qui m'avait été spécifié suite à ma question, et me l'expédier et on n'en parlerait plus ! C'est à vous de le vivre comme la réparation d'une erreur et non comme une défaite devant un client "chiant".
12 - que voulez-vous que je vous dise ? je me sens dans mon bon droit, je sais parfaitement que j'y suis et poursuivrai dans la voie que j'ai prévu. comme je vous l'ai dit, si vous vous remettez en cause, je reverrai aussi ma position car je suis, moi, une personne ouverte bien que quelqu'un d'extrèmement rigoureux.
13 - renseignez-vous sur la récente affaire "la page de la deuche", forum de christian B, contre la société "a. d. l. 2." qui l'avait trainé en justice pour diffamation. Christian B a gagné au titre de l'expression personnellle libre sur le net, affaire récente qui fait aujourd'hui jurisprudence. Il n'est en aucun cas interdit d'exprimer son ressenti d'une affaire commerciale qui s'est mal déroulée sur le net, cette liberté d'expression là a été (je répète récemment) confirmée par la justice avec force. vous comprendrez ainsi ma tranquilité d'autant que je connais Christian B et que je peux obtenir toutes les pièces nécessaires à une eventuelle défense de façon quasi-instantannée. D'autre part, vous n'aurez aucun moyen d'empêcher la constitution d'une association de consommateurs et n'avez aucun droit à empêcher qu'elle puisse se constituer. Je ne comprends donc pas votre attitude (en dehors du fait que vous ayez essayé de m'intimider).
14 - S'il existe une zone d'ombre quelque part, merci de me poser vos questions, j'y répondrai au plus vite.
21 février : je décide de parler de cette affaire sur un maximum de forums, je commence par celui dont on dit le plus grand bien.
Salutations
Jean-Pierre Lerouge