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S'il y a eu augmentation, oui vous êtes dans votre bon droit. De plus, l'absence de réponse PAR 2 FOIS de l'opérateur est une bonne preuve de sa mauvaise foi. Pouvez-vous confirmer à qui vous avez envoyé le courrier recommandé ? Au service client ou au service consommateur ?
Votre courrier était bien mais ne mentionnait pas la hausse en question. C'est bien de citer les CGA, mais il faut montrer pourquoi elles s'appliquent.
Dans tous les cas, vu l'absence de réponse de l'opérateur, la suite est claire : courrier en recommandé au service consommateur : SFR - Service Consommateurs 92915 PARIS LA DEFENSE CEDEX
Joignez une copie de votre carte d'identité. Commencez le courrier en rappelant votre nom, prénom, numéro de téléphone concerné (celui résilié, donc), numéro de client (trouvable sur les factures).
Rappelez votre histoire : votre prise d'abonnement le XX/XX/XX, le message de l'opérateur le XX/XX/XX signalant une MODIFICATION de la tarification des connexions wap en mode GPRS/3G. Qu'il s'agit donc là d'une modification unilatérale du contrat. Que l'article L121-84 s'applique donc. Que d'après l'article L121-84 du Code de la consommation, l'information aurait du être accompagné de l'information concernant la possibilité de résilier sans frais. Que l'absence de cette information est déjà une faute de la part de l'opérateur, au point de vue légal. Que vous avez fait valoir cette possibilité de résilier, mais que l'opérateur veut vous facturer les mois restants, ce qui est une deuxième faute de la part de l'opérateur, au point de vue légal. Que vous avez par DEUX fois contesté cette facturation des mois restants, ceci d'abord par courrier simple, puis par courrier recommandé, en date du XX/XX/XX. Que l'opérateur n'a JAMAIS répondu à vos courriers, ce qui est une violation de l'article 16 des CGA ainsi que de l'engagement qualité de service 3.1, ce qui est une troisième faute de l'opérateur au point de vue légal, étant donné que les conditions du contrat tiennent lieu de lois entre les parties.
Que vous mettez donc en demeure l'opérateur, par la présente, d'appliquer la loi et de considérer la résiliation ayant eu lieu le XX/XX/XX comme étant une résiliation anticipée sans frais en application de l'article L121-84 du Code de la consommation suite à la moditification du contrat concernant la tarification des connexions WAP en mode GPRS/3G. Qu'en l'espèce, votre dette est donc nulle et non avenue, et qu'il appartient à l'opérateur de prévenir les sociétés de recouvement concerné. Qu'il appartient aussi à l'opérateur la charge de vous retirer du fichier PREVENTEL, si un tel fichage avait été fait (ce qui d'ailleurs serait aussi illégal, étant donné qu'un tel fichage doit TOUJOURS être accompagné d'un courrier prévenant le client de son fichage. Cela pourrait être une quatrième faute de la part de l'opérateur, si un tel fichage existait). Qu'enfin, étant donné que l'ensemble de cette affaire est due aux nombreuses fautes de l'opérateur, que celui-ci doit vous rembourser les frais que cette affaire vous a occasionné, à savoir XXX euro, décomposé comme suit : XX appels, XX courriers (simples et recommandés), XX temps perdu.
Que vous attendez une réponse écrite dans les 30 jours, en application de l'article 16 des CGA et de l'engagement qualité de service 3.1. En cas d'absence de réponse dans les délais, ou de réponse négative, que vous contacterez la DGCCRF ainsi qu'une association de consommateur type UFC Que Choisir afin de porter l'affaire devant la justice de proximité. Que vous rapporterez alors l'ensemble des fautes de l'opérateur, notamment l'absence de réponse par 2 fois, comme une preuve de sa mauvaise foi.
Qu'afin de préparer votre dossier pour une telle éventualité, Conformément à l’article 39 de la loi du 6 janvier 1978 modifiée en août 2004, je vous demande de me faire parvenir une copie, en langage clair, de l’ensemble des données me concernant figurant dans vos fichiers informatisés ou manuels (y compris celles figurant dans les zones « blocs-notes » ou « commentaires »). Vous voudrez bien également me donner toute information disponible sur l’origine de ces données me concernant.
En cas d'absence de réponse dans les 30 jours, délai préconisé par la CNIL, vous saisirez la CNIL, et vous apporterez cette violation de la loi Informatique et Liberté comme preuve supplémentaire de la mauvaise foi de l'opérateur.
En espérant que cela aidera. Tenez-nous au courant.
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