le Ven 10 Oct, 2008 (10:51) DEBEME a écrit:
La banque a un devoir de discrétion et de non ingérance dans les affaires de ses clients. . . . un devoir de vigilence.
D'accord.
DEBEME a écrit:
lorsque les habitudes changent, le conseiller à le devoir de controler les mouvements et ca commence par la visiualisation des chèques émis.
N'y a t il pas transfert de compétence d'un pouvoir régalien ?
DEBEME a écrit:
S'il n'y a pas de justification économique entre les mouvements et la connaissance qu'il est possible d'avoir de la cliente, . . .
Mais qui apprécie la
justification économique ?
Citation:
il a un devoir d'alerte et doit faire une description auprès du Proc. . . .
C'est bien dangereux tout ça - A ne pas mettre entre toute les mains.
DEBEME a écrit:
Après c'est au pouvoir public de prendre le relais.
Et c'est parti. Mais qui donc disait cette phrase qui excuse tout.
Flouch a écrit:
je ne pense qu'il faille en arriver à une plainte à cause du fait que le banquier est un peu trop zélé, voire désagréable, car on est bien contents lorsque cela peut prévenir certains abus de faiblesse.
ça ne serait pas d'actualité cette dérive ?
DEBEME a écrit:
La copie est diponible le jour même pour certain profil de poste (essentiellement ceux qui traitent de la fraude), à J +1 pour tous les chèques égaux ou supérieurs à 5 000 € ainsi que les chèques émis et encaissés dans la même banque.
DEBEME il s'agit d'
un chèque de 267 eur pour une assurance moto.
Ce serait donc en raison de cette procédure que cette conseillère se permet de bloquer un compte, parce qu'elle a détecté, au niveau de l'agence, la présentation d'
un chèque de 267 eur pour une assurance moto ?
Quelle est donc sa marge de manœuvre à cette mamy, si elle a des petits enfants, pour leur faire un cadeau ? leur acheter une trottinette, si elle veut se payer un baptème en héllico , . . . ou aller au Moulin rouge ?
En définitive, DEUX choses:
- On est repartit pour l'inquisition
- Barros nous raconte t-il tout ?